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 Sujet du message : La croix 14/12/2006
MessagePosté : 10 juin 2007 14:15 
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http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2289370&rubId=4076

14/12/2006 21:40
La Cour de révision refuse d'annuler la condamnation de Seznec

La quatorzième demande de révision de la condamnation de Guillaume Seznec en 1924 a échoué jeudi 14 décembre

C’est non. La trentaine de hauts magistrats qui composent la cour de révision de la Cour de cassation ont considéré qu’ils ne pouvaient, au vu du dossier, « décharger la mémoire du mort ». Au grand dam de la famille Seznec , la cour de révision a refusé jeudi 14 décembre d’annuler la condamnation prononcée en 1924 contre Guillaume Seznec pour le meurtre de son ami Pierre Quemeneur. La 14e demande de révision a donc elle aussi échoué, rendant très improbable une nouvelle demande, qui ne pourrait être fondée que sur la survenue d’un élément nouveau.

À l’audience du 5 octobre dernier, l’avocat général Jean-Yves Launay – convaincu à titre personnel de l’innocence de Guillaume Seznec – avait pourtant requis l’annulation de la condamnation. Mais ses réquisitions, truffées de références à des témoignages recueillis dans la presse au fil des années de cette bataille judiciaire hors normes, n’ont pas convaincu les juges.

Malgré la conviction de la famille, les débats devant la commission de la cour de la révision, puis devant la cour elle-même, avaient laissé planer un doute sur l’issue de la procédure. Les magistrats chargés de faire le résumé du dossier judiciaire devant ces deux instances avaient en effet pointé les lourdes charges pesant sur le maître de scierie, dont de nouvelles expertises graphologiques réalisées récemment à l’occasion d’une précédente demande en révision.
"Aucun fait nouveau"

La thèse de la machination policière leur semblait même improbable, tant elle paraissait nécessiter l’implication d’un grand nombre de personnes. La commission de révision – composée de cinq magistrats seulement – n’avait transmis le dossier à la cour que du bout des lèvres, préférant sans doute laisser à une instance plus solennelle le soin de trancher ce douloureux dossier.

Cette énième demande en révision avait été présentée en 2001 par la chancellerie, alors dirigée par Marylise Lebranchu, élue de Morlaix. Elle s’appuyait sur les relations troublantes découvertes récemment entre un des policiers chargés de l’affaire, Pierre Bonny, et un certain Gherdi, qui était alors en contact avec Seznec et Quemeneur.

Un élément jugé par la cour insuffisant pour remettre en cause la condamnation prononcée en 1924. « Il n’existe aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction le jour du procès, de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec », a affirmé hier le président de la cour de révision, Bruno Cotte.

Emmanuelle REJU


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