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MessagePosté : 01 oct. 2009 16:02 
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Curieusement, le livre de Guy Penaud : "L’énigme Seznec" ne fait l’objet d’aucune rubrique dans ce forum. Sans doute parce qu’il est sorti après celui de Bernez Rouz auquel il est semblable dans les grandes lignes. Mais contrairement à Bernez Rouz, qui, lui, laisse la place au doute, Guy Penaud est catégorique. Après avoir examiné rapidement quelques hypothèses concernant la fin tragique de Pierre Quémeneur (il en est sûr), il conclut que seul Guillaume Seznec a pu perpétrer le crime et tenté de l’exploiter. La seule énigme est << qu’il semble impossible d’établir dans quel lieu, dans quelles circonstances et à quel moment précis le conseiller général breton a été tué >>.

Je ne développerai pas davantage l’argumentation de Guy Penaud car les intervenants du forum ont sans doute acheté le livre (voir pages 287 à 291).

La certitude de Guy Penaud est basée sur les postulats suivants :

- Personne, excepté Guillaume Seznec, ne connaissait dans le détail toutes les haltes effectuées de Rennes à Dreux par Quémeneur et Seznec, et encore moins le montant précis des frais engagés. Comme ces renseignements figuraient dans le fameux carnet de Pierre Quémeneur, personne autre que Seznec ne pouvait donc avoir porté ces fausses mentions aux pages 46 et 48 de ce carnet (pour Guy Penaud, Quémeneur a donc été tué dans la nuit du 25 au 26 mai).

- Les deux exemplaires de la promesse de vente de Traou-nez ont été tapés sur la machine achetée le 13 juin, or à la date supposée de la signature, 22 mai, la machine se trouvait encore chez Chénouard.

Dans l’hypothèse d’un complot familial auquel Pierre Quémeneur, lui-même, participe (dans le but, on l’aura compris de s’approprier les dollars-or de Seznec) je dis que rien ne prouve qu’il ait été tué et s’il l’a bien été, que ce n’est pas forcément dans la nuit du 25 au 26 et qu’un autre que Seznec a pu récupérer la valise.
Par ailleurs, si je suis convaincu que la machine à écrire trouvée le 6 juillet dans la chaufferie de Seznec est bien celle qui a servi à taper les promesses (il ne peut en être autrement) le dis que celle achetée le 13 juin n’est pas obligatoirement celle trouvée le 6 juillet (le témoignage de Joseph Chénouard, avec ses confusions de numéros, serait-il plus crédible que ceux de Alfred Lajat ou de Henri Danguy des Déserts ?)

Pour moi, le doute subsiste, ce doute qui aurait dû profiter au prévenu (à ne pas confondre avec coupable !)


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MessagePosté : 01 oct. 2009 19:08 
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Merci à vous Jean-Pierre d'avoir comblé cette lacune.


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MessagePosté : 01 oct. 2009 19:27 
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JEAN PIERRE
Citation :
Personne, excepté Guillaume Seznec, ne connaissait dans le détail toutes les haltes effectuées de Rennes à Dreux par Quémeneur et Seznec, et encore moins le montant précis des frais engagés. Comme ces renseignements figuraient dans le fameux carnet de Pierre Quémeneur, personne autre que Seznec ne pouvait donc avoir porté ces fausses mentions aux pages 46 et 48 de ce carnet (pour Guy Penaud, Quémeneur a donc été tué dans la nuit du 25 au 26 mai).

Plus que les haltes et les montant précis des frais engagés, ( après tout le faussaire a très bien pu déchirer les pages concernées et recopier ce qui l'intéressait), je dirais que le plus frappant est le fait que Seznec dise depuis un mois (à sa femme, à Jenny, à JP et à LQ...) que la séparation ait eu lieu à Dreux ,et c'est bien ce qui est écrit sur le carnet, alors qu'à la reconstitution il sera établi formellement que c'était à Houdan. . Il semble que la mention Dreux 13 frs , puis Quéméneur prit le train soit aussi sur le carnet de Guillaume Seznec.


Citation :
Dans l’hypothèse d’un complot familial auquel Pierre Quémeneur, lui-même, participe (dans le but, on l’aura compris de s’approprier les dollars-or de Seznec) je dis que rien ne prouve qu’il ait été tué et s’il l’a bien été, que ce n’est pas forcément dans la nuit du 25 au 26 et qu’un autre que Seznec a pu récupérer la valise.
Par ailleurs, si je suis convaincu que la machine à écrire trouvée le 6 juillet dans la chaufferie de Seznec est bien celle qui a servi à taper les promesses (il ne peut en être autrement) le dis que celle achetée le 13 juin n’est pas obligatoirement celle trouvée le 6 juillet (le témoignage de Joseph Chénouard, avec ses confusions de numéros, serait-il plus crédible que ceux de Alfred Lajat ou de Henri Danguy des Déserts ?)

Vous savez bien que l'existence des 4040 dollars-or est problématique, une livre.., un kilo peut-être disait Guillaume Seznec !..., visiblement il n'en a jamais vu autant.
Le complot familial est peu probable, comment voulez-vous que Pouliquen pilote de son étude bigoudenne une entreprise pareille? Trouver les témoins du Havre, de Houdan, de Plouaret. Comment le notaire pouvait-il savoir l'absence d'alibi de son pigeon? Un seul suffisait. Pouvait-il prévoir son système de défense suicidaire et sa recherche effrénée de faux témoignages? Impensable!
S'il y a manipulation elle est policière et à ce jour......

Oui il est probable que Quéméneur fût tué dans la nuit du 25 au 26 mai. Pour le lieu, peut-être pas du meurtre mais là où le destin du conseiller a bifurqué (coup sur la tête?, rendez-vous?, kidnapping?) me risquerai-je à être plus précis que Penaud et à parier sur les 7 à 8 kms au delà d'Houdan à l'endroit précis où la Dame Mallet à bien reconnu notre ami (demandez-vous pourquoi son témoignage fût tenu secret?, a-t-elle au moins témoigné aux assises?, je suis prêt à parier que non! Étonnant !, non?).

La machine a été identifiée aussi grâce à la réparation que Chenouard avait décrite avant sa découverte, le cafouillage pour le numéro est plutôt un élément qui nous permet d'envisager la manipulation avec réserves. Des comploteurs n'auraient-il pas prévu par avance de noter ce numéro sur la facture? N'oublions pas que le papier d'emballage, le papier pelure furent identifiés comme ceux vendu ou en usage au magasin.


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MessagePosté : 01 oct. 2009 19:58 
Seznec dans ses déclarations a souvent menti, souvent volontairement, parfois "de bonne foi". Dans quel cas sommes-nous pour Dreux ? J'avoue ne pas savoir. Et pour la visite du 13 juin chez M° Bienvenue, si c'en est un, c'est le prendre pour un abruti fini. Et c'est un peu l'avis de Guy Penaud, que je ne partage pas.


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MessagePosté : 01 oct. 2009 21:18 
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Pour l'alibi du 13 juin, Seznec a toujours dit qu'il est parti tôt de St Brieuc par l'omnibus et serait arrivé à Brest à 10 heures, il aurait vu Métais une première fois dans la matinée et une autre fois dans l'après-midi.
Quelqu'un possède-t-il le chaix de 1923? J'imagine que le train devait partir de St Brieuc entre 7 et 8 heures. Admettons que le garage ouvrait tôt pour se procurer des charbons ,est-ce qu'une visite à l'avocat est possible?


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MessagePosté : 01 oct. 2009 21:36 
Désolé, je parle de la visite chez Bienvenue, et non la suite, qui, je vous l'accorde paraît bien farfelu. Mais, si cet entretien avec l'avocat, était, lui aussi, bidonné, est-ce que l'avocat lui aurait laissé la moindre chance d'insister ? C'est également prendre l'avocat pour un demeuré.


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MessagePosté : 02 oct. 2009 10:55 
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Yargumo,

Les anomalies et les invraisemblances dans le comportement de Seznec, ses mensonges, son emploi du temps invérifiable, vous persuadent de sa culpabilité complète. C’est vrai, cela est troublant. Moi, ce sont d’autres anomalies qui m’en font douter, le comportement de Quémeneur dans les jours qui précèdent le voyage à Paris, cet absurde, voire grotesque, trafic de voitures, cette Cadillac à bout de souffle que l’on doit revendre 30.000 francs (!), cette machine à écrire que l’on découvre à la troisième perquisition, à la suite d’un télégramme de Vichy où réside, à ce moment, Georges de Hainault qui sera soupçonné d’avoir été un faux témoin …Et puis, le comportement tellement … tellement … bête ! que l’on prête à Seznec, que s’en est à peine croyable.

S’il y a eu complot familial, je me doute bien qu’il n’aurait pas été le fait du seul Pouliquen. Il y aurait eu des complicités. Les comparses possibles ne font pas défaut. On pense tout de suite à Alphonse Kerné, Jules Jestin, Louis Bourgeois dit Nenoeil (ces deux derniers se suicideront en 1924, curieux non ?). Et puis, Seznec aura été étroitement surveillé dès son retour de Houdan et ses moindres déplacements mis à profit. Quel rôle aurait pu jouer André de Jaegher que Bernez Rouz constate être très présent dans la vie de Seznec ? Son éventuelle complicité aurait pu être payée par l’effacement de sa dette envers Quémener ?


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MessagePosté : 02 oct. 2009 11:33 
Jean-Pierre, je partage tout à fait vos doutes. Il y a beaucoup de choses étonnantes dans ce dossier, entre autres les relations morlaisiennes (récentes ?) de G. Seznec. En effet, on le voit bénéficier du crédit de Vérant, de de Jaegher, de Lajat, or ces personnes s'activent dans le domaine associatif/culturel : théâtre, musique et édition. Un peu déroutant, n'est-ce pas ?


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MessagePosté : 03 oct. 2009 8:04 
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Jean Pierre
Citation :
le comportement de Quémeneur dans les jours qui précèdent le voyage à Paris, cet absurde, voire grotesque, trafic de voitures, cette Cadillac à bout de souffle que l’on doit revendre 30.000 francs

Pourtant Quéméneur croyait à ce trafic , en tout cas c'est ce que nous dit Le Grand et Salaun..., à moins que là aussi...? Faut croire que son interlocuteur, parisien?, américain?, était persuasif.
Nous savons maintenant que Seznec était un trafiquant et était très au fait des filières automobiles. En 1919 une voiture séjourne dans la grange de son cousin, elle fait partie d'un lot de deux acheté à Paris, aux Champs de Mars. Pour cette affaire Seznec bénéficiera d'un non-lieu. Nous ne savons pas s'il en était à un coup d'essai ou si de nombreux véhicules étaient passés entre ses mains. N'oublions pas que ses camions et la cadillac du voyage venaient des stocks. Son contact à Paris était son ami américain Ackermann, c'est lui qui lui signalait les bonnes affaires. Je crois que cette affaire de 1919-1920 pourrait expliquer le comportement de quelques notables locaux. Les autorités civiles et militaires de Brest, par exemple ont dû serrer les fesses.
Alors! Le contact de Quéméneur était-il un escroc américain? : « une bonne situation dans son pays » aurait dit Quéméneur à Salaun. Croyez-vous que l'appareil d'état se serait mobilisé pour sauver un aigrefin, même de haut vol, les relations diplomatiques étaient-elles en jeu? Pourquoi le conseiller, affairiste avisé, fonce t-il tête baissée dans ce traquenard?
Début juillet des hommes politiques interviennent pour dire l'impossibilité que la personne soupçonnée à Paris soit mêlée de près ou de loin à cette affaire. La police recherchera mollement ce 'Charly', le nom d'un citoyen suédois sera un temps cité.

Citation :
Georges de Hainault qui sera soupçonné d’avoir été un faux témoin.


Sa femme et son fils réfuteront ces accusations, et que penser du Juge Hervé?, qui consacra sa vie à cette affaire et qui en 1949 confondra ce témoin avec Georges Haineux, un complice de la bande 'Bonny-Lafond'. Grotesque tous ces témoignages de 1948, ou plutôt des témoignages de diversion, c'est Maitre Langlois qui le dit; celui d'Henriette, celui de Sacré, celui de Moreau-Lalande.

Citation :
S’il y a eu complot familial, je me doute bien qu’il n’aurait pas été le fait du seul Pouliquen. Il y aurait eu des complicités. Les comparses possibles ne font pas défaut. On pense tout de suite à Alphonse Kerné, Jules Jestin, Louis Bourgeois dit Nenoeil (ces deux derniers se suicideront en 1924, curieux non ?). Et puis, Seznec aura été étroitement surveillé dès son retour de Houdan et ses moindres déplacements mis à profit. Quel rôle aurait pu jouer André de Jaegher que Bernez Rouz constate être très présent dans la vie de Seznec ? Son éventuelle complicité aurait pu être payée par l’effacement de sa dette envers Quémener ?


Aucun des noms cités n'occupe une situation stratégique pour avoir une vue globale sur l'affaire, n'oublions pas que cette affaire c'est sur un mois et en divers lieux.
Est-ce que les suicides de Jestin et Bourgeois sont avérés? Je ne sais pas, pas plus pour ceux supposés de Picard et de Georges de Hainault …..


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MessagePosté : 03 oct. 2009 13:10 
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Yargumo,

Vous dites que Quémeneur croyait à ce trafic, moi je dis que non. Lorsqu'il rencontre Gabriel Salaün il se doit d'être persuasif puisqu'il vient lui demander une autorisation de découvert de 100.000 francs alors que son compte est déjà débiteur d'un montant supérieur à cette somme. Il doit aussi être persuasif avec Seznec puisque la seule possibilité qu'il a de lui faire donner ses dollars-or (que celui-ci n'a peut-être plus !) est de lui démontrer que le trafic dans lequel il vont s'associer va lui permettre de gagner beaucoup d'argent et d'acquérir sans difficulté le domaine de Traou-nez. Il sait bien que Seznec est aux abois financièrement, c'est pour cela qu'il lui donne un délai de quatre mois pour régler le solde de 35.000 francs de la vente. Mais il sait aussi, et pour cause! que Seznec n'aura jamais la possibilité de réunir cette somme, l'essentiel pour lui est que Seznec lui remette ses dollars et cela sans aucun reçu, sans aucune trace. Maintenant, les a-t-il obtenus ? ça c'est une autre histoire !

Quant au trafic auquel Seznec s'est livré, comme beaucoup d'autres l'ont fait, et qui est indéniable, c'est de la "broutille", du bricolage, rien à voir avec la recherche de centaines de voitures dans toute la France, tout comme le fameux Boudjéma Gherdi qui lui ne donnait que dans la pièce détachée !
Le contact américain à Paris, pour moi il n'y en a pas. Cela fait partie de la fable destinée à Seznec. Le nom de Gherdi, déformé en Shedly ou Charly n'a été utilisée que parce que ce dernier avait donné sa carte, un jour de 1922 à Quémeneur.

Les comparses possibles que j’ai cités n’ont sans doute pas une position stratégique mais cela n’est pas nécessaire, il suffit qu’ils assument le rôle qu’on leur a assigné. Le scénario serait l’œuvre du tandem Quémeneur/Pouliquen, que faut-il ensuite pour réaliser la machination ? un complice qui épie les faits et gestes de Seznec, un autre présent au Havre les 13 et 20 juin pour l’achat de la machine et l’envoi du télégramme, puis le dépôt de la valise dans la gare. Si Seznec avait eu un physique et une personnalité plus communes la tâche aurait été beaucoup plus ardue. Ainsi lorsque Lajat et Danguy des Déserts prétendent avoir vu Quémeneur à Paris et à Rennes après le 25 mai, on leur dira qu’il s’agissait sans doute d’une ressemblance, car le physique de Quémeneur ne sort pas de l’ordinaire, mais lorsque des témoins disent avoir vu Seznec au Havre on les croit car la description est frappante, même si quelques détails, les mains velues et l’œil qui clignote, ne "collent" pas.


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MessagePosté : 06 oct. 2009 12:10 
J’ai déjà eu l’occasion de dire que je ne croyais pas à une entente Quéméner/Pouliquen visant à « plumer » Seznec. Pouliquen est peut-être (par malchance) à l’origine de la disparition de son beau-frère (Seznec visé ?), mais sans doute pas impliqué dans son organisation. Sinon comment comprendre sa boulette pour le jour où quelqu’un réclame le pli au bureau de poste. Si le 12 juin, il avait su que Seznec s’était déplacé à Paris le 2 juin, il aurait sans doute évité de s’emmêler les pinceaux et de s’obliger à un rétropédalage laborieux et peu convaincant, sauf pour l'enquête qui a "négligé" totalement les faits et gestes du notaire.


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MessagePosté : 07 oct. 2009 21:38 
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Jean Pierre

Citation :
Le nom de Gherdi, déformé en Shedly ou Charly n'a été utilisée que parce que ce dernier avait donné sa carte, un jour de 1922 à Quémeneur.

Non c'est le contraire ! C'est 'Charly, Chardy, Scherldy' qui a été déformé en 'Gherdi' et ce n'est pas le fait de Quéméneur. Le 10 juin, quand Pouliquen demande à Seznec le nom de l'interlocuteur parisien, celui-ci commence par parler d' Ackermann (l'ami américain du morlaisien, qui lui a indiqué plusieurs affaires d'automobiles par le passé) et montre une lettre de lui, reçue en mai, proposant une 'affaire de courses'. Devant l'incrédulité du notaire Guillaume Seznec parle, après hésitations d'un Chardy, Scherdly.

Citation :
Seznec au Havre on les croit car la description est frappante, même si quelques détails, les mains velues et l’œil qui clignote, ne "collent" pas.

Est-ce que 'les mains velues' sont rapportées par les témoins de la boutique Chenouard?, il me semble que non , n'est pas plutôt Azzopardi qui parle de ça?


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